Mr Lengereau et des militants UMP s'engagent avec le Modem
LEGISLATIVES. M. Lengereau et des militants UMP s'engagent avec le Modem
Des déçus de Daniel Garrigue choisissent Marc Mattera
Daniel Garrigue n'aura pas tout l'UMP à ses côtés pendant la campagne législative . Étienne Lengereau, candidat UMP aux cantonales de Bergerac en 2004, a publié hier un communiqué dans lequel, « fort du soutien de [s]es amis et leur nom », il soutient « avec enthousiasme et détermination » Marc Mattera, candidat de l'UDF-Modem, aux législatives.
Voici ce qu'explique Étienne Lengereau : « De nombreux militants de l'UMP, avec lesquels j'ai mené la campagne des cantonales en 2004, sont déçus de la manière dont s'organise le débat dans leur camp et se sont détournés de leur engagement. Notre choix, les 10 et 17 juin prochains, ne peut être celui de renouveler notre confiance au sortant. » Et plus loin : « Je veux dire à tous ceux qui me suivent et m'accompagnent, que notre choix ne remet en cause ni nos convictions ni notre soutien à la majorité présidentielle, mais qu'il va au contraire dans le sens d'un renouvellement des idées et des hommes dont la vie politique bergeracoise a aujourd'hui absolument besoin. »
Mattera est ravi. Que représente-t-il au sein de l'UMP local ? étienne Lengereau s'était présenté en 2006 au poste de délégué de circonscription de l'UMP et avait réuni une bonne quinzaine de voix. Alain Quilboeuf avait été réélu avec plus de 250 voix?
étienne Lengereau avait alors ainsi commenté sa défaite : « Ce résultat illustre le verrouillage du système. J'ai pris date, d'autres rendez-vous nous attendent, je compte bien y participer. » En 2004, face au socialiste Jean Chagneau, Étienne Lengereau avait réuni 20,76 % des voix au premier tour et 34,10 % au second.
Marc Mattera est tout naturellement ravi de ce soutien : « Je l'accueille avec beaucoup de satisfaction. Et contrairement à ce qui se passe au gouvernement, il s'agit d'un rassemblement et non d'un ralliement, ces militants UMP gardent leurs convictions, mais me soutiennent face à Daniel Garrigue. »
Le candidat centriste assure qu'ils trouvent à ses côtés « une convivialité, une écoute et une considération qu'ils ne trouvent plus ailleurs. » Il précise aussitôt : « Ce sont des déçus non de l'UMP, mais de Daniel Garrigue ». Et comme lui l'est aussi, ils se retrouvent.
«Un jour, Daniel m'a dit...» En effet, Marc Mattera s'épanche aujourd'hui volontiers sur ses relations avec Daniel Garrigue : « J'ai surtout été son suppléant parce que j'étais le président départemental de l'UDF et que de ce fait, je lui ramenais des voix. Son choix s'est fait à ce niveau. Après les législatives de 2002, pendant deux mois, il m'a demandé de le représenter et ensuite ce fut terminé. Je ne l'ai plus jamais plus représenté et il ne m'a plus jamais demandé de parler en son nom. À ses yeux, mon seul apport était d'être UDF. Ma suppléance s'est résumée à cela. Je n'ai donc bénéficié de rien de particulier. »
Il marque un temps puis reprend : « ça a peut-être même été le contraire. Un jour, Daniel m'a dit ceci : "Au niveau des législatives, tu regardes autour de toi, et si une personnalité émerge, il faut la prendre comme suppléant pour la contrôler." Voilà qui caractérise l'attitude du personnage. Ce n'est pas ma conception du travail en équipe. Chez nous, chacun a une mission et est un maillon de la chaîne. Il ne faut pas se servir des gens, mais faire en sorte que chacun ait envie de travailler pour tous. » Aujourd'hui, Étienne Lengereau et ses amis en ont envie.
Des déçus de Daniel Garrigue choisissent Marc Mattera
Daniel Garrigue n'aura pas tout l'UMP à ses côtés pendant la campagne législative . Étienne Lengereau, candidat UMP aux cantonales de Bergerac en 2004, a publié hier un communiqué dans lequel, « fort du soutien de [s]es amis et leur nom », il soutient « avec enthousiasme et détermination » Marc Mattera, candidat de l'UDF-Modem, aux législatives.
Voici ce qu'explique Étienne Lengereau : « De nombreux militants de l'UMP, avec lesquels j'ai mené la campagne des cantonales en 2004, sont déçus de la manière dont s'organise le débat dans leur camp et se sont détournés de leur engagement. Notre choix, les 10 et 17 juin prochains, ne peut être celui de renouveler notre confiance au sortant. » Et plus loin : « Je veux dire à tous ceux qui me suivent et m'accompagnent, que notre choix ne remet en cause ni nos convictions ni notre soutien à la majorité présidentielle, mais qu'il va au contraire dans le sens d'un renouvellement des idées et des hommes dont la vie politique bergeracoise a aujourd'hui absolument besoin. »
Mattera est ravi. Que représente-t-il au sein de l'UMP local ? étienne Lengereau s'était présenté en 2006 au poste de délégué de circonscription de l'UMP et avait réuni une bonne quinzaine de voix. Alain Quilboeuf avait été réélu avec plus de 250 voix?
étienne Lengereau avait alors ainsi commenté sa défaite : « Ce résultat illustre le verrouillage du système. J'ai pris date, d'autres rendez-vous nous attendent, je compte bien y participer. » En 2004, face au socialiste Jean Chagneau, Étienne Lengereau avait réuni 20,76 % des voix au premier tour et 34,10 % au second.
Marc Mattera est tout naturellement ravi de ce soutien : « Je l'accueille avec beaucoup de satisfaction. Et contrairement à ce qui se passe au gouvernement, il s'agit d'un rassemblement et non d'un ralliement, ces militants UMP gardent leurs convictions, mais me soutiennent face à Daniel Garrigue. »
Le candidat centriste assure qu'ils trouvent à ses côtés « une convivialité, une écoute et une considération qu'ils ne trouvent plus ailleurs. » Il précise aussitôt : « Ce sont des déçus non de l'UMP, mais de Daniel Garrigue ». Et comme lui l'est aussi, ils se retrouvent.
«Un jour, Daniel m'a dit...» En effet, Marc Mattera s'épanche aujourd'hui volontiers sur ses relations avec Daniel Garrigue : « J'ai surtout été son suppléant parce que j'étais le président départemental de l'UDF et que de ce fait, je lui ramenais des voix. Son choix s'est fait à ce niveau. Après les législatives de 2002, pendant deux mois, il m'a demandé de le représenter et ensuite ce fut terminé. Je ne l'ai plus jamais plus représenté et il ne m'a plus jamais demandé de parler en son nom. À ses yeux, mon seul apport était d'être UDF. Ma suppléance s'est résumée à cela. Je n'ai donc bénéficié de rien de particulier. »
Il marque un temps puis reprend : « ça a peut-être même été le contraire. Un jour, Daniel m'a dit ceci : "Au niveau des législatives, tu regardes autour de toi, et si une personnalité émerge, il faut la prendre comme suppléant pour la contrôler." Voilà qui caractérise l'attitude du personnage. Ce n'est pas ma conception du travail en équipe. Chez nous, chacun a une mission et est un maillon de la chaîne. Il ne faut pas se servir des gens, mais faire en sorte que chacun ait envie de travailler pour tous. » Aujourd'hui, Étienne Lengereau et ses amis en ont envie.
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